Bonjour

Josiane Périllat ...


                 
              ... est née à Thônes, petit village haut savoyard. Quand elle a 4 ans, la famille déménage et s'installe à Annecy. Elle en partira à l'âge de 18 ans.

                Aussi passionnée de sciences physiques et de mathématiques, que d'histoire de l'art des civilisations anciennes, pratiquant avec le même bonheur sports nautiques et gymnastique, piano, dessin, peinture, transportée par l'étude de la langue, de l'histoire et de l'art grecs, elle sera tour à tour réalisatrice d'effets spéciaux cinématographiques, puis réalisatrice de courts métrages d'animation en 3 D, avant de commencer une œuvre de peintre.

                Sollicitée pour enseigner les matières scientifiques dans une formation professionnelle de techniciens de l'audiovisuel, elle laisse pour un temps la peinture de côté.

                Josiane Périllat vit désormais en Bourgogne. Cette province offre dans une surprenante diversité de paysages, de nombreux témoignages architecturaux d'un passé médiéval particulièrement riche et dynamique.

                Elle a aujourd'hui repris ses pinceaux et poursuit avec bonheur une œuvre figurative, où lignes et couleurs s'évadent, se retrouvent, se côtoient en une désinvolture qui n'est qu'apparente : l'ensemble finit par s'organiser pour mieux cerner le sujet et affirmer une composition toujours rigoureuse.
                Le sujet, c'est essentiellement l'humain. L'être qui désire, souffre, craint, celui qui parade en groupe ou s'ennuie de concert, l'individu qui s'active et s'épanouit dans le courant de la médisance infiniment partagée, reprise, ravivée.

                Misanthrope Josiane Périllat ?

                Certes non. Elle peint ses " frères humains " tels qu'elle se reconnaît en eux.  " Tous moches dedans, moches dehors " se plait elle à dire. Et d'ajouter :
                " L'être humain me fascine :  si dérisoire, si faible, si méchant et si pitoyable et pourtant capable de tant de beauté et de grandeur.

                Chacun de ses personnages serait donc une facette d'un autoportrait toujours à revisiter ?